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Ce blog est un façon de faire partager à ma famille, nos amis, loins de nous, nos activités, notre vie. Je parle de ce qui m'a touchée, positivement ou négativement.Je posterai mes articles en fonction de mes possiblités, pas forcément quotidiennement

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Brève histoire de la violence éducative

Comme je vous l’avais annoncé, je vous fait quelques condensés en tançant les grandes lignes de l’ouvrage d’Olivier Maurel « La Fessée : questions sur la violence éducatives et les recherches que j’ai entreprises à l’issue de cette lecture (rapport, site, association….. )

C’st une premier volet introductif et une brève histoire de la violence éducatives.

        

Aujourd’hui, grâce aux publications de différentes études la nocivité des châtiments corporels infligés aux enfants est prouvée et établie. Les recherches les plus récentes sur le fonctionnement du cerveau montrent de façon indubitable que les coups reçus par les enfants y provoquent des lésions et entravent son développement.

 

D’après un sondage SOFRES de janvier 1999, 84% des enfants français sont frappés par leurs parents. La seule violence partout admise, voire préconisée, est la violence éducative (tapes, gifles, fessées, bastonnade et autres punitions douloureuses et humiliantes). Mais un enfant peut-être marqué autrement que par des coups par ses parents et par ses maîtres. Cela peut-être des regards, des jugements, des punitions; du genre « Recopie 100 fois : Je suis un imbécile ».

Ces punitions peuvent avoir des effets dévastateurs car les coups et les autres punitions physiques s’adressent directement au corps. Le corps humain réagit comme le corps animal face à une agression. Ce sont des réactions innées prévues par la nature pour la survie de l’espèce : fuir, se défendre. Quand la fuite et la défense sont impossibles, c’est le cas d’un enfant frappé par ses parents, le flot d’hormones diffusé dans l’organisme, normalement salvateur, devient alors destructeur.

 

         Se sentir coupable après avoir frappé un enfant est normal ainsi que de s’excuser et de chercher comment éviter cela par la suite. D’après Olivier Maurel quand on aura pris conscience des dégâts occasionnés par la violence éducative, on s’étonnera moins de voir l’humanité capable des pires cruautés (quand on voit ce qu’elle a subit quand elle était en pleine formation).

         Frapper les enfants n’a rien d’instinctif. C’est un comportement humain, culturel, acquis par imitation. Et ce n’est pas 1 comportement bestial ou animal.

 Des études des ethnologues semblent montrer que certaines tribus de chasseurs-cueilleurs pratiquaient les châtiments corporels, d’autres non, et que les secondes étaient plus pacifiques que les premières.

Les parents ont dû employer la force et la violence pour faire céder la résistance des enfants. Dans un second temps les enfants qui avaient subi ce traitement ont trouvé naturelle et nécessaire, par compulsion de répétition, de les appliquer à leurs enfants. Ainsi le cycle de la violence « éducative » se trouvait programmé de façon comportementale au cours de son éducation dans le cerveau même de tout enfant qui en avait été victime.

 

L’enseignement : les maîtres (de la Réforme jusqu’aux années 1970), anciens enfants battus eux-mêmes, n’appliquaient guère les conseils de modération, parce que la compulsion de répétition est bien plus forte que les préceptes théoriques de modération.

Les idées de Jean-Jacques Rousseau sur l’éducation ont influencé un grand nombre de pédagogues : Pestalozzi, Froebel, Maria Montessori, dont les ouvrages ont orienté l’éducation dans le sens d’un respect croissant de l’enfant.

 

Médecine : il a fallu attendre la 2ème moitié du 20ème siècle pour qu’on voie un nombre croissant de médecins et surtout de pédiatres déconseiller l’usage de ces punitions.

 

La position de l’Europe : le 24 juin 2004, l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a demandé l’interdiction absolue du châtiment corporel des enfants et de l’instituer dans les législations nationales. Elle préconise de mettre une sensibilisation des parents promeut des formes positives, non violentes, de disciplines. Cf. art. 19 de la Convention relative aux droits de l’enfant qui demande à tous les Etats de protéger l’enfant contre toute forme de violence : les moyens employés pour éduquer l’enfant doivent exclure tout traitement blessant, brutal, grossier ou dégradant, toute humiliation ou exploitation. Il s’agit d’éduquer les parents à élever leurs enfants sans violence et dans un esprit de communication et de respect mutuel. Il demande qu’une législation parfaitement claire soit établit dans chaque pays : « dans les pays où les châtiments corporels ont été bannis par le législation, elle envoie un message aux enfants. Cette interdiction n’a pas provoqué un flot de plainte auprès de la Justice, mais elle a servi à éduquer les parents. »   

La violence se transmet donc des parents aux enfants, de génération en génération en génération. Des décisions politiques semblent indispensables pour qu’on ne puisse plus ignorer  le caractère destructeur des châtiments corporels quels qu’ils soient et pour que les parents bénéficient d’une aide dans leur tâche éducative. Il est important de comprendre les méfaits de la violence éducative mais aussi de donner les moyens de mettre en place une alternative éducative basée sur la non violence et le respect.

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B
oui une education sans aucun doute . je n'ai jamais levé la main sur mes enfants et mes parents en avait fait de meme pour moi. C'est sans doute aussi un etat d'esprit qui est en nous !!bisouspat
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