Ce blog est un façon de faire partager à ma famille, nos amis, loins de nous, nos activités, notre vie. Je parle de ce qui m'a touchée, positivement ou négativement.Je posterai mes articles en fonction de mes possiblités, pas forcément quotidiennement
Le Conseil de l’Europe souhaite interdire la fessée et donc tous les châtiments corporels.
Demain dimanche, une initiative européenne sera donc lancée. C’est une campagne de sensibilisation dont le slogan est :
- « Les mains devraient Protéger , pas Frapper»
- « Lever la main contre la Fessée »
Souvent on dit ou on entend : « une fessée n’a jamais tuée personne » pourtant 18 Etats membres ont déjà bannit la fessée mais pas la France. Parmi ces pays on compte :
- la Suède
- la Finlande
- la Norvège
- l’Autriche
- Chypre
- la Bulgarie
- l’Allemagne
- l’Islande
- l’Ukraine
- le Danemark
- la Lettonie
- la Croatie
- la Roumanie
- le Portugal
- la Hollande
- la Hongrie
- la Grèce
- l’Espagne.
Il existe des militants anti- fessées notamment le collectif Ni Claques, ni Fessées dont je vous donne le site http://www.niclaquesnifessees.org/ dont la présidente est le Docteur Jacqueline CORNET.
Cette personne explique que si les parents frappent (et même une petite fessée ou simple gifle porte le dur nom frapper) c’est trop souvent par ignorance.
Lors d’un reportage passée sur le JT de France 2 le Dr Cornet explique que c’est vers 2 ans que les grosses claques, fessées, gifles commencent car l’enfant s’oppose en permanence à ses parents par des non, non,non, principalement. Or il faut savoir que c’est une période normale. Malheureusement bon nombre de parents ne le savent pas. De plus on ne sait pas accompagner l’enfant durant cette période.
Elle explique, preuve à l’appui sur son site par exemple, que lorsque l’on met une fessée à un enfant on casse des mécanismes et on déstructure l’enfant.
Elle donne souvent l’exemple de la Suède qui depuis 30 ans a interdit les châtiments corporels.
Maud de Boer-Buquicchio, scrétaire générale adjointe du Conseil de l’Europe explique qu’en Suède qu’à l’époque de la mise en place de cette loi il y avait des craintes comme :
- que + d’enfants seraient confiés aux services sociaux
- que les enfants se transformeraient sans les fessées, ni les claques en petits diables en enfant roi qui seraient intenables, invivables, sans aucune éducation…
Mais tout cela ne s’est pas avéré bien au contraire. La Suède a non seulement mis en application cette loi avec succès mais a aussi mis en place un système d’accompagnement des parents afin d’éviter tout dérapage, pour comprendre…
Depuis il est intéressant de noter que les violences extrêmes ont reculés en Suède.
Rappelons, et c’est triste à lire qu’en France chaque semaine 2 enfants meurent des suites de violences parentales. ! ! !