Ce blog est un façon de faire partager à ma famille, nos amis, loins de nous, nos activités, notre vie. Je parle de ce qui m'a touchée, positivement ou négativement.Je posterai mes articles en fonction de mes possiblités, pas forcément quotidiennement
source ARC
Notre organisme est doté d’un mécanisme qui est conçu pour éliminer ce que l’on peut appeler les « indésirables », c’est à dire les substances étrangères à l’organisme, les virus, les bactéries ou les cellules anormales, telles que les cellules cancéreuses.
Ce mécanisme est notre système immunitaire.
Il repose, de façon imagée, sur des cellules sentinelles qui surveillent en permanence les tissus de notre corps à la recherche des cellules anormales naissantes, pour les attaquer comme de véritables armes.
Malheureusement, ce mécanisme ne fonctionne pas toujours assez bien pour contrer la formation d’une tumeur.
Le principe de l’immunothérapie consiste donc à restaurer ou stimuler nos mécanismes de défense immunitaire pour détruire les cellules cancéreuses.
L’immunothérapie consiste à stimuler le système de défenses naturelles de notre organisme, notre système immunitaire, pour lutter contre les cellules cancéreuses.
Depuis longtemps les scientifiques ont décelé la relation complexe entre le système immunitaire et les tumeurs malignes. Ces connaissances sont en pleine évolution aujourd’hui et elle fait l’objet de progrès considérables.
L’immunothérapie est porteuse d’espoirs proches qui se concrétisent notamment sous la forme de vaccins qui devrait permettre, par exemple, d’éduquer l’organisme à réagir contre des agents infectieux ou des protéines spécifiques de certains cancers.
Un grand projet de recherche contre le cancer bronchique : les cancers du poumon constituent la 1ère cause de mortalité chez l’homme. Or les traitements actuels ne reposent que sur la chirurgie, la chimiothérapie et la radiologie. Les résultats sont malheureusement encore faibles dans la mesure où le taux de survie à 5 ans n’est que de l’ordre de 15%
Une équipe de chercheurs de l’unité d’immunologie de l’INSERM de Villejuif, subventionné par l’Arc, travaille sur ce problème. Les travaux de cette équipe consistent à injecter aux patients des molécules exprimées par les cellules tumorales, dites antigènes tumoraux.
Ceci doit permettre de stimuler leur système immunitaire, afin qu’il reconnaisse et élimine de façon ciblée les tumeurs.
Dans un premier temps, il s’agit d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques, d’étudier leur impact sur le système immunitaire et de les exploiter dans un but bien précis : développer des vaccins curatifs adaptés au cancer du poumon.
Cette recherche est importante car elle concerne un cancer très grave, tant par le nombre de cas que par le taux de mortalité. Mais aussi parce qu’il offre, face au traitements conventionnels actuels, une réponse beaucoup mieux ciblée et entraînant moins d’effets secondaires.
Les résultats cliniques aujourd’hui dont encore assez limités en raison de l’insuffisance de la réaction immunitaire locale et de la résistance des cellules tumorales. L’un des principaux objectifs de ce projet est de parvenir à augmenter la réponse du système immunitaire.
Une autre équipe de chercheur de l’Unité d’immunologie de l’INSERM de Montpellier, cette fois travaille à mieux permettre aux cellules tueuses de jouer leur rôle.
Le système immunitaire est capable d’éliminer de l’organisme les virus, les bactéries, les cellules étrangères, ainsi que les cellules cancéreuses. Cependant, certaines cellules cancéreuses peuvent échapper à ce mécanisme de reconnaissance par les cellules du système immunitaire.
Les cellules tueuses ne les reconnaissent pas parce que ces cellules cancéreuses ont tendance à prendre l’expression de certaines de leurs molécules de surface.
L’objectif de cette équipe est de développer des outils performants pour pallier ce défaut d’expression des cellules cancéreuses.
Des protéines recombinantes ont été conçues dans ce but. Elles sont en cours de développement, avant que leur efficacité anti-tumorale ne soit évaluée dans un modèle d’étude pré clinique.
L’enjeu de ce projet est considérable, puisqu’il s’agit d’augmenter l’activité des cellules tueuses, qui sont des cellules du système immunitaire qui s’attaque notamment aux cellules cancéreuses.
Au cours de la croissance tumorale, les cellules cancéreuses ont tendance à prendre l’expression de certaines molécules de leur surface. Or ce sont ces molécules qui permettent aux cellules tueuses du système immunitaire de les reconnaître.
Ces chercheurs ont pour objectif de restaurer cette reconnaissance des cellules tumorales afin qu’elle n’échappent pas à la destruction.
Les avancées attendues par ces travaux sont extrêmement larges car elles permettront de faire progresser la lutte contre tous les cancers.