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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 18:58

Ce livre m’a accompagné pendant pas mal de temps et j’y ai beaucoup appris.

Lorsque que Guillem et Amàlia sont nés, j’ai pratiqué le peau à peau de manière récurrente et c’est vraiment génial tant pour l'enfant qu pour la mamman et même le papa . Et en plus pour Amàlia j’ai utilisé le portage.

Ces moments là je ne les oublierais jamais c’était tellement fort et cela nous a tellement apporté autant à eux qu’à moi . Le portage est un moyen de communication et le contact avec l’enfant y est omniprésent, l'enfant en est très demandeur.  

Ce livre essaie de répondre à pas mal de question que l’on peut se poser.

Il est facile et agréable à lire.

 

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 14:36

C'est un Porte-bébé souple ergonomique, confortable, astucieux et innovant qui permet de porter facilement les bébés dès 7kg jusqu'à 20kg environ.

 

L'innovation du porte bébé Boba : des cales-pieds amovibles fixés à la ceinture ventrale (l'enfant peut ainsi reposer ses pieds, il adopte une position confortable).


Les cales-pieds sont réglables et inclinables, ils peuvent être rajoutés ou enlevés à tout moment.

Il se met très facilement et ne prend pas de place ni dans une voiture ni dans une valise. On peut ainsi l'amener partout.  

 

1-oct-3.jpg

 

 Voici quelques photos récupérées sur le site

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 14:06

 

C'est le livre qui m'a accompagnée depuis la naissance d'Amàlia. Je l'ai beaucoup ouvert et travaillé avec car au fil des mois, de l'évolution de ma puce, j'ai modifié les types de portage.

Je me souviens d'avoir découvert l'écharpe de portage grâce à une amie Murielle (je vous invite à visiter son site, il est vraiment génial).

Depuis sa naissance je l'ai toujours porté ainsi et cela a été un immense plaisir autant pour elle que pour moi. Pour rien au monde je ne reviendrais au porte bébé traditionnel.

Dans un prochaine article je vous montrerai le nouveau porte bébé physiologique que j'ai depuis quelques mois et qui est aussi super génial, + facile maintenant que la puce est + grande et plus besoin de faire les noeuds

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 15:31

Traitez vos enfants

 

exactement

 

comme vous voudriez

 

que vos enfants vous traitent. 

 

 

  Norm Lee

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 21:54



A Thionville, comme dans 70 villes en France métropolitaine, dans les DOM- TOM , la IVème rencontre la Grande Tétée aura lieu le Dimanche 11 octobre à 14H00 .
Cette « tétée collective » reste d’abord une rencontre
avec plusieurs objectifs dont ceux d’informer et de soutenir les femmes qui désirent allaiter.  C'est une façon de faire découvrir, apprendre, comprendre l’allaitement et de le valoriser comme un allié à la parentalité.

Dans certaines villes les mairies ont pris consience du besoin d’information à l’allaitement maternel et du soutien à apporter aux femmes allaitantes. Certaines participent  même très activement à l’organisation de cette rencontre
. Et pour  cetaines d’entre elles, l’aide s’est poursuivie au delà des rencontres, durant l’année écoulée auprès des associations locales.

La Grande Têtée a lieu,  comme chaque année,  à la veille de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel, qui est organisée en 2009 par la COFAM du 12 au 18 octobre sur le thème est « l’allaitement, atout en situations de crise ».

Plusieurs milliers de personnes sont attendues sur toute la France en ouverture de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel. La dernière GTT a vu ses rangs rejoints par des associations locales qui ont organisé pour la première fois la rencontre dans leur ville.

Il ne s'agit pas uniquement de prendre une photo mais il y a aussi des débats, des consultations, etc, avec  des  professionnels de santé, consultantes en lactation et mères compétentes, formés à la physiologie de l’allaitement maternel, qui sont présents pour répondre aux diverses questions. 
La Grande Tétée est avant tout une rencontre dont les buts sont d’informer et de soutenir les femmes qui désirent allaiter. 

Pour inciter les gouvernements à promouvoir et à protéger l’allaitement exclusif des jeunes enfants, l’UNICEF et l’OMS ont lancé ensemble une Stratégie mondiale pour l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant. Ce document, a été élaboré à la suite de deux ans de consultations menées dans le monde entier. Il identifie les problèmes principaux des pratiques d’alimentation des nourrissons et des jeunes enfants et propose des solutions pour y remédier.

« Il n’y a rien de mieux que l’allaitement maternel pour garantir à l’enfant un bon départ dans la vie », a dit Mme Carol Bellamy, Directrice générale de l’UNICEF. « Notre stratégie offre un plan qui aidera les gouvernements à créer un climat dans lequel les femmes pourront prendre des décisions informées en ce qui concerne l’alimentation de leurs enfants. »

En plus du fait de protèger la santé des bébés pendant les six premiers mois de leur vie, le lait maternel offre à lui seul une nutrition idéale car il contient tous les nutriments, les anticorps, les hormones, les facteurs d’immunité et les antioxydants nécessaires. Il protège les nourrissons contre la diarrhée et les infections respiratoires aiguës, tout en stimulant leur système immunitaire.

« Toutes les mères ou presque peuvent allaiter leur enfant si elles disposent d’informations exactes et sont soutenues par leur famille, leur communauté et par le système de santé », a dit M. Lee Jong-Wook, Directeur général de l’OMS. « Les gouvernements doivent prendre des mesures rapides et efficaces pour mettre en œuvre cette importante stratégie. »

Le fait de ne pas être allaité, et surtout de ne pas être nourri exclusivement au sein pendant le premier semestre de la vie, est un facteur de risque important de morbidité et de mortalité pour les nourrissons et les jeunes enfants selon l'OMS à la suite détude et de recherche. Et la situation s’aggrave encore lorsqu’une alimentation d’appoint inadéquate est donnée aux enfants à mesure qu’ils grandissent.

« L’allaitement exclusif pendant les six premiers mois de la vie, combiné ensuite avec des aliments adéquats, contribuerait à réduire le nombre d’enfants de moins de cinq ans qui meurent de malnutrition », a affirmé Lee Jong-Wook. La malnutrition est un facteur associé à plus de la moitié des décès d’enfants de moins de cinq ans.


La stratégie de l'OMS préconise d’augmenter considérablement le nombre de bébés nourris exclusivement au sein. À l’heure actuelle, environ 39% des nourrissons dans le monde bénéficient de cette pratique pendant les six premiers mois de leur vie.
Une alimentation d’appoint est souvent donnée trop tôt ou trop tard, et comporte des aliments inadéquats ou dangereux d’un point de vue nutritionnel. Les enfants atteints de malnutrition qui survivent sont plus souvent malades et subissent toute leur vie les conséquences d’un développement insuffisant.

« À long terme, la mauvaise alimentation des nourrissons et des jeunes enfants se traduit par des résultats scolaires médiocres, une productivité limitée et un développement intellectuel et social déficient », a dit Mme Bellamy.


L'OMS souligne le lien entre la santé et le statut nutritionnel des mères et des enfants et s’intéresse également au problème de l’alimentation des jeunes enfants dans des circonstances particulièrement difficiles, telles que des catastrophes d’origine naturelle ou humaine.

Elle aborde aussi la question de l’alimentation à donner aux millions d’enfants nés chaque année de mères séropositives. Entre 10 et 20% d’entre eux sont infectés dès la naissance, mais il existe un risque supplémentaire de transmission du VIH à travers le lait maternel – qui est de 5 à 20%, selon les estimations. Ce risque doit être pesé et comparé au risque d’une morbidité et d’une mortalité accrue lorsque les bébés ne sont pas allaités. Toutes les mères séropositives devraient recevoir des informations sur les risques et les avantages des options à leur disposition, ainsi que des conseils pour choisir celle qui leur convient le mieux.

La Stratégie mondiale pour l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, à présent disponible en six langues, a été présentée par la Secrétaire générale adjointe de l’ONU à la gestion Mme Catherine Bertini, le 23 mars durant la session du Comité directeur sur la nutrition qui s’est tenue à l’ONU. Elle a été distribuée le 24 mars à la session d’un Groupe de travail sur l’allaitement maternel et l’alimentation d’appoint et leur rôle pour atteindre les Objectifs de développement de l’ONU pour le Millénaire.

 

source:  OMS et Grande Tétée

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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 16:32




SourceGrandir Autrement n°17

Comme pour mon article précédent, je n'ai pas l'intention de vous  dire, il faut ou il ne faut. Je souhaite juste apporter des informations et peut-être susciter la curiosité et donc des recherches + approfondies sur le sujet. Ce qui m'intéresse, c'est de permettre à ceux qui le veulent d'avoir des informations que peut-être ils n'ont pas eu l'opportunité de les avoir et de faire un choix conscient.

Le péridurale reste malgré les évolutions de la médecine avec les péridurale dite "légère" une acte médical. La nature et la concentration des produits utilisé aujourd'hui ne sont + exactement les mêmes qu'il y a 10 ou 15 ans. Mais
 cela reste une intervention médicale non anodine qui peut avoir des conséquences. Malgré les derniers développements de cet analgésie, les impacts négatifs sur l'accouchement non pas disparu. Elle peut comporter des risques tant pour la mère que pour le bébé et interférer sur le bon déroulement de l'accouchement, comme l'explique Maïtie Trélaün,sage-femme libérale et auteur de J'accouche bientôt et j'ai peur de la douleur .

"Dés l'instant où la péridurale est posée, on bascule dans un accouchement médicalisé. Et , avec la médicalisation, c'est plie ou face. Dans certains cas, l'analgésie va permettre de débloquer un travail qui stagnait, dans d'autres, elle ne va pas décoincer la situation et entraîner, au contraire, une série d'intervention en chaîne.  

Les répercussions possibles de l'analgésie existent toujours bel et bien. On peut citer :

- 1. l'hypotension artériellede la mère, réaction qui est aggravée quand la future mère est obligée de rester allongée sur le dos. Maïtie Trélaün explique dans son livre, je cite : " Cette hypotension s'exprimera chez le bébé par des bradycardies tardives (ralentissement du rythme cardiaque ayant une certaine durée et ne survenant pas immédiatement après la pose de la péridurale)" Bien que l'on puisse restaurer  la pression artérielle maternelle et le débit sanguin (injection médicamenteuse de vasopresseur) elle ajoute " il n'en demeure pas moins qu'une des causes fréquentes de césarienne est la présence de ralentissements du rythme cardiaque chez le foetus que nous interprétons comme un signe de souffrance foetal. "

- 2. la hausse de la température corporelle de la mère, accompagnée de frissons. C'est une hyperthermie qui se traduit par une hausse de la t°c chez le bébé et donc entraîne une augmentation de la consommation d'oxygène et donc un risque d'hypoxie (manque d'O²). 
Une étude (Liebermann, Pediatrics 2000) révèle que les bébés nés d'une mère fiévreuse, dont  97%  avant eu une péridurale, présentaient + de risques que ceux nés de mères non fébriles d'avoir un indice d'Agpar faible, de nécessiter des mesures de réanimation (11,5% contre 3%) et de souffrir de convulsions. De + si le bébé a de la fièvre, par précaution, l'équipe médicale fera toute une série d'examens souvent synonyme de séparation, tout au moins en partie, pour la maman et son bébé (pas très bon pour une bonne mise en route de la lactation et pour l'établissement du lien mère-enfant).

- 3. démangeaisons ou prurit

- 4. herpes buccale
-5. nausée ou vomissement

les points 3,4et 5 sont souvent une conséquence de l'injection de produits pour atténuer le problème d'hyperthermie

il est bon aussi de se souvenir que 10 à 20 % des péridurale ne fonctionnent pas correctement le jour J : latéralisation, inefficacité total. Là la douleur peut être très mal vécu par les personnes qui n'avaient pas envisagé un accouchement sans péridurale. Car on peut se retrouver alors dépourvu face à cette douleur.

La péridurale interfère aussi avec les hormones libérées durant l'accouchement. Ainsi elle diminue la sécrétion d'ocytocine, hormone qui favorise l'attachement mère-enfant. Elle réduit aussi la sécrétion des endorphines, les hormones qui engourdissent la douleur et  nous mettre dans ce que l'on appelle un "état second". Elle limite la production d'adrénaline et de noradrénaline, 2 hormone qui en fin de travail donne l'énergie nécessaire à la femme pour expulser le bébé. Elle inhibe aussi la production de la prolactine, l'hormone de la lactation.

Avec la péridurale l'expulsion est malheureusement plus laborieuse et plus souvent instrumentalisé, car l'analgésie n'agit pas que sur l'utérus mais aussi sur tous les muscles périphériques, qui eux jouent un rôle important dans l'engagement de bébé dans le bassin, dans sa rotation et dans l'expulsion..

Après l'accouchement de nombreuses femmes ayant eu une péridurale se plaignent de divers maux dans les jours, les semaines, les mois qui suivent la naissance. On peut citer les maux de tête, parfois violent, en raison d'une erreur lors de la pause de l'aiguille (brèche dans la dure-mère, libérant du liquide céphalo-rachidien), des lombalgies et de très rares, heureusement, complications neurologiques.

Pour le bébé, il y aurait aussi des effets 2daires , l'indice d'Agpar plus faible, le taux de jaunisse = ictère plus élevés (cf revue médicale Lieberman Am J Obstet Gynecol 2002. De + de nombreuses études ont établi un lien entre la péridurale et l'allaitement qui peut perturber sa mise en place.

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 22:12




Aujourd'hui la majeure partie de femmes ont recours à la péridurale, soit, selon la DREES (Direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques, 63%, sans compter les rachianesthésie où là le pourcentage monte à 74%. Cela ressemble a une pratique systématique et l'on peut se demander dans quelle mesure cela est-il un véritable choix conscients pour les femmes ou si cela n'est pas "encouragées"? Car aujourd'hui la péridurale est présentée comme le "pack" antidouleur, la solution à la douleur, alors comment y échapper.
Personnellementj'en ai fait l'expérience lors de ma visite auprès de l'anesthésiste lors de mes 2 grossesses lorsque que j'ai émis le voeu d'accoucher sans péridurale. Tout à été fait pour m'en dissuader au point de me faire peur et de m'entendre dire: "Ce n'est pas quand vous aurez vraiment mal qu'il faudra venir m'appeler, vous voulez faire ainsi et bien souffrez mais vous irez jusqu'au bout, je ne me déplacerait , c'est de la connerie, à quoi bon souffrir inutilement. Hein et si le col ne s'ouvre pas vous serez bien, etc..."  Je vous passe les autres petites phrases très agréables. Pour un 1er accouchement cela vous met en confiance et pour un second quand vous lui dites que vous avez accouché sans péri pour le 1er c'est tout juste si on ne vous traite pas de folle. Bref que du bonheur ! Ce sont des discours sur la douleur laissant à penser qu'accoucher est extrêmement douloureux et que la péri est la solution permettant de la supprimer. On nie tout bonnement la douleur physiologique. On tient des discours qui se veulent infantilisant. Un comble à mon sens car on a des femmes qui s'apprêtent à devenir mères et donc à élever des enfants.

La péridurale n'est pas à proscrire car cette analgésie constitue une véritable avancée en obstétrique et son utilisation peut s'avérer salvatrice notamment dans les cas de résistances empêchant le col de se dilater et donc le travail d'avancer. Dans de tel cas, c'est une solution qui permet de débloquer la situation et ne pas faire souffrir la parturiente. L'OMS le rappelle fort bien "Il ne fait guère de doute que l'analgésie épidurale est utile en cas de travail ou d'accouchement compliqué."

En revanche comme le montre bien le dossier de Grandir Autrement ce qui est discutable c'est sa généralisation et sa banalisation. Aujourd'hui cela fait partie de package de l'accouchement à la française. Naissance est presque devenu synonyme de péridurale, tant dans le monde médical, où chez certains gynécos, sages-femmes  le recours est parfois fait de façon systématique, que chez les femmes enceintes.
Il faut prendre conscience que la péridurale facilite uneparite du travail des équipes médicales, notamment dans les grands ensembles. Les femmes sous cette analgésie ne font pas de bruit ou presque, elle  nécessitent moins d'accompagnement ou d'attention spécifique. Cela permet de gérer + facilement plusieurs accouchements en même temps. Car dans certaines grosses maternités les sages-femmes, jonglent, si je puis dire, souvent entre 3,4 ou 5 naissances à la fois. Pas simple quand on est que 2. Faute de temps, on ne peut accompagner comme on le souhaiterait les futures maman.

Loin de moi l'idée de dire qu'il ne faut pas faire de péridurale, mais je pense qu'il faudrait vraiment mieux informer, aider et surtout laisser le libre choix et ne pas par divers moyens détourner tout faire pour que la future maman fasse ce choix, au moins en début de travail. Il me semble important de pouvoir vivre dans son corps ces moments et de les vivre avec son bébé, et si cela s'avère vraiment trop difficile, trop long, etc..., alors de faire le choix de la péridurale. De plus les positions adoptées une fois le monitoring posé voire la perfusion, ne permettent plus vraiment de bouger et on est contrainte à la position allongées. Dans cette position les douleurs deviennent de + en + fortes et de - en - tenables, car avec l'immobilité la douleur des contractions se décuplent. Généralement, les femmes font alors la demande de cet analgésie. Si les femmes pouvaient être accompagnées, bougées, être assises, debout, marchées, avoir accès à de gros ballons, un bain, des massages, etc..il en serait probablement autrement. Pour Guillem, dans la maternité où j'ai accouché, j'ai eu l'opportunité de bouger, et de prendre un bain et vraiment cela m'a beaucoup aidé. De plus j'avais acheté un ballon sauteur gonflable que j'ai pu utilisé avant d'aller dans le bain et cela m'a vraiment beaucoup aidé. J'ai eu la chance d'être dans une maternité assez "nature" dans la quelle mon projet de naissance a été en grande partie respectée, d'avoir une sage-femme qui avait cette vision et aussi qu'il n'y ai pas vraiment d'affluence ce jour là, enfin dans le créneau que j'occupais. C'était le 23 décembre après-midi. Car dés la fin de journée et dans les 2 jours qui ont  suivi cela aurait été beaucoup plus compliqué, il y a eu plusieurs accouchements en même temps et pas vraiment de sages-femmes supplémentaires : difficile de se couper en 2 ,3 ou 4.

la suite au prochaine épisode....


Source : en grande partie Grandir Autrement n°17

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 15:01



La semaine dernière j'ai reçu le nouveau numéro de Grandir Autrement. Bien que j'ai eu du monde toute la semaine, j'ai pris le temps le soir avant d'aller me coucher de lire quelques pages, notamment parce que j'étais curieuse de lire le dossier relatif à la péridurale. Je voulais voir ce qu'ils en pensaient. En ce qui me concerne, pour mes 2 grossesses j'ai fait le choix  d'accoucher sans péridurale et je ne le regrette pas. J'ai eu 2 accouchements magnifiques, plus difficile pour Guillem c'est vrai, enfin au niveau du ressenti, mais probablement parce que je ne savais pas à quoi je m'attendais et que je n'avais pas préparé l'accouchement comme pour Amàlia, je n'ai pas utilisé les mêmes méthodes non plus. En revanche pour la puce ce fut un accouchement vraiment super que je ne suis pas prête de l'oublier et pour rien au monde si je devais recommencer je ne demanderai, sauf en cas de nécessité absolue, de péridurale.Pourquoi, ai-je fait se choix? Pendant ma 1ère grossesse, je m'étais renseigner sur la péridurale t j'avais lu beaucoup de choses aussi négatives que positives. A l'époque je voulais un accouchement "nature" si je puis dire et j'avais fait un projet de naissance. Je voulais vivre pleinement mon accouchement en limitant le côté médical à sa plus simple expression, si je puis dire. En revanche, si un problème quelconque était survenu,comme un col qui ne veut pas s'ouvrir, j'aurais fait ce qu'il convenait, mais tant que tout allais bien, pas question. J'ai utilisé de l'homéopathie our les 2 et pour Amàlia en + des huiles essentielles et de l'hypno-natal.
A chacun de faire les choix qui lui semblent le plus juste et le plus judicieux pour soi, pour être en harmonie avec soi. Pour moi ce fut ainsi.
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 15:53



Cela faisait plusieurs fois que la puce me cassait son collier. Résultat des courses, des perles, pour les dents, disparues, perdues.
Du coup, j'ai décidé de le refaire à nouveau mais cette fois-ci sur du fil de pêche et j'ai donc acheté un fermoir lambda. Mal m'en a pris, elle m'a fait une réaction allergique...
Du coup direction dans une bijouterie et là je me suis procurée un fermoir en argent. J'ai refait à nouveau son collier et j'y ai ajouté quelques petites perles d'ambre pour remplacer celles qui se sont égarées.
Et voilà, une bonne chose de faite. J'ai mis du Cérat Gallien sur son eczéma dans le coup est maintenant tout est revenu à la normal.
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 15:27

Les jambières

 


J’avoue que j’ai lu cet article parce que j’étais intriguée. Je n’en voyait pas l’utilité de prime abord mais à la lecture de cet article je conviens que cela avoir son utilité dans la mesure où elles permettent de garder les jambes de l’enfant au chaud lors du portage par exemple.

Elles peuvent aussi facilité le quotidien pour des enfants portant des couches lavables, notamment pour les changer, c’est plus simple, plus facile ou pour les parents pratiquant l’hygiène naturelle infantile et ce tout en tenant les jambes des son enfants à l’abri du frais ou du froid.

Ce sont, tout simplement, des bandes de tissu ou de laine, généralement élastiques, sans couture. Elles sont utilisées de l’âge de 0 à 3 ans, voire plus d’ailleurs en fonction des dimensions surtout si on se les fabrique soi-même.

On peut se demander pourquoi, voici quelques justification

pour tenir le pantalon lorsque l’enfant est porté, faire du vélo, assis en poussette

pour éviter de cacher la couche, surtout pour les couches lavables, et puis cela va + vite pour changer bébé

-   les bambins ont les jambes au chaud même lorsqu’ils sont assis.

 


 

Les rites de passage : célébrer la future mère

 


Si j’ai lu cet article c’est parce qu’il m’intriguait fortement. Ayant moi même lu, notamment un ouvrage très différent, sur la grossesse et l’accouchement, pratiquée de l’hypno-natal, je voulais voir ce qu’il pouvait y avoir d’intéressant, dans la mesure où si cela apporte beaucoup de bonheur, calme, sérénité, réconfort à la future maman c’est le plus important. En fait ces article portait sur le blessingways ou les cérémonies de bénédictions qui apportent un soutien très fort à la future mère pour la naissance de son bébé.

Notre société occidentale a éliminé les rites de passages qui permettaient jadis aux femmes et aux hommes de se sentir moins perdu lors d’un changement important dans la vie comme l’adolescence, le mariage, les naissances. Ces marques d’attention de la communauté proche se sont effacées pour être remplacées par un mode de vie plus individuel.

Pourtant, quand on y regarde de + près, les société dites « primitives », si on prend certaines tribus amazoniennes le pratique toujours tout comme où en Chine ces rites sont toujours présents. Si cela existe toujours ce n’est peut-être pas pour faire beau si je puis dire, c’est probablement parce que cela a des réels effets positifs sur ces changements qui affectent nos vie. Notre monde occidental les a littéralement occulté et je ne suis pas certaine que ce fut la meilleure des choses. D’une part car beaucoup de personnes, de nous jours, moi la première notamment pour Amàlia, cherchent une façon différente, en dehors de ce qu’offre le tout médical, de vivre la maternité tant dans la grossesse, dans l’accouchement et dans l’après naissance. D’autre part, il est à noté que de + en + souvent, la maternité occasionne des soucis, des incompréhensions après la naissance… des choses pourrait être plus facilement éviter avec ces soutiens.

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