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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 20:03



Demain à 20h45 sur Arte, un documentaire, inédit est proposé sur Les déchets, le cauchemar du nucléaire.
Il tend à répondre à certaines questions telles que :
- les déchets du nucléaires sont-ils dangereux?
- la radioctivité est-elle sous contrôle?
- le nucléaire est-il recyclable?
- comment sont gérés les déchets depuis l’origine du nucléaire ?
- existe-t-il une solution pour les déchets ?


Les auteurs, Laure Noualhat et Eric Guéret,accompagnés de scientifiques des scientifiques de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité ont fait une enquête.
Ils ont voulu montrer la face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs.
Une vérité qui dérange. En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le "développement durable". Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?

En février dernier déjà , "Uranium : le scandale de la FRance contaminée", sur France 3, (cf.ancien article) avait déjà jeté un pavé dans la mare et provoqué la colère d'Areva.

Il est vrai qu'entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Mais la question reste faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ?
Au cœur des débats, la crainte des déchets nucléaires, partagée par tous. Car les déchets sont le point faible du nucléaire,et si on veut bien le dire, son cauchemar.
Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable et les industriels tentent de nous rassurer tandis que les politiques évitent le sujet.
Pourtant, les quelques pays européens qui ont ouvert le débat sur la contamination des déchets (radioactifs pendant des milliers d’années), ont décidé de sortir progressivement du nucléaire. C’est le cas de l’Autriche, de la Suède, de la Belgique ou de l’Allemagne.Et nous? on a décidé de lancé les EPR, à tors ou à raison?
Mais que connaissons-nous, au juste,  exactement ?
Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ?
Pourquoi ce déficit démocratique sur une question politique et environnementale majeure ?
Ce documentaire part en quête de "la vérité sur les déchets" en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie…

Des responsables politiques (Corine Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, Robert Alvarez, ancien conseiller énergétique de l’administration Clinton) et industriels (Areva, EDF) sont interviewés pour tenter de résoudre d’autres interrogations:
- les populations sont-elles informées des dangers des déchets ?
- le nucléaire peut-il être démocratique ? Qui détient réellement le pouvoir ?
- quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ? Les déchets menacent-ils l’avenir du nucléaire ?

Ce documentaire donne des clefs complémentaires pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité...




Le livre ainsi que le DVD "Déchets le cauchemar du nucléaire", sont déjà disponible
Aujourd'hui j'entendais le député vert Noël Mamert, en référence à ce documentaire parler d'EDF et les qualifier de je site : " de délinquants écologiques".....

Je vous propose quelques liens pour vous faire un avis:
 - sur le site d'Arte avec une interwiev des auteurs du documentaire  :http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Dechets--le-cauchemar-du-nucleaire/2766888.html
- sur le site du parisien   : Nucléaire pourquoi EDF envoie  ses déchets en Sibérie: http://www.leparisien.fr/faits-divers/nucleaire-pourquoi-edf-envoie-ses-dechets-en-siberie-12-10-2009-671453.php
- sur le site du monde  : Déchet, le cauchemar du nucléaire : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/12/dechets-le-cauchemar-du-nucleaire_1252493_3244.html




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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 20:34



Source : Résumé et extraits d'un article de C. Rolland

 
Des chercheurs fous (anglais) ont étudié le comportement des chauves-souris dans les fermes bio et les conventionnelles.

Certaines espèces ne se rencontrent que dans les fermes bio et désertent les conventionnelles.
Ils ont aussi capturés et étudié les espèces d'insectes (proies des chauves-souris) et ont démontré qu'il y a bien plus d'espèces dans les fermes bio,... ça on le savait déjà et c'est tellement logique !!!

Toujours en GrandeBretagne, une étude sur 160 fermes a démontré dans les fermes bio qu'il y avait plus d'espèces de plantes (+75%), d'oiseaux (+5%), d'araignées (+17%) et de chauves-souris (+33%).
 
"L'agriculture bio offre à la faune et à la flore sauvages une plus grande diversité d'habitats mieux conservés, avec moins de chimie, plus de haies, de plus petites surfaces de champs non remembrés, des dates de semis et des fauches plus tardives, la conservation des vieux arbres et troncs morts, des connexions paysagères maintenues, et la pratique de la polyculture extensive. Les chauves-souris y trouvent plus facilement le gîte et le couvert, avec des bâtiments et arbres creux pour y installer des colonies et des territoires de chasse nettement plus riches et attrayants. La protection des chiroptères passe donc clairement par une agriculture moins intensive et plus raisonnée. Pour remercier les agriculteurs bio (surtout ceux qui installent des abris et gîtes sur mesure), les chauves-souris consomment en retour les insectes et papillons ravageurs des cultures, et produisent du guano, un engrais naturel très recherché."

 
On peut aussi rajouter  juste pour information qu'une pipistrelle, la plus petite de nos chauves-souris, mange, dévore chaque nuit environ 1000 moustiques....
C'est le meilleur des insecticides!
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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 21:49



J'ai reçu un mail avec un document Word et je n'ai pas résisté à vous le mettre en ligne. Un beau pied de nez. Il m'était demandé de faire suivre alors je le fais par cette voie.

SOURCEContenu de l'article écrit par  Sylvie SIMON


Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ». 
 

 

 

Quand la nature reprend le dessus.
 

C’est en 2004, qu’un agriculteur de Macon, en Géorgie, ville située à environ 130 kilomètresd’Atlanta, remarqua que certaines pousses d’amarantes résistaient au Roundup dont il arrosait ses cultures de soja. 

Les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe ont été ensemencés avec des graines Roundup Ready, qui comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».
 

Depuis cette époque, la situation s’est aggravée et le phénomène s'est étendu à d'autres états, Caroline du Sud, et du Nord, Arkansas, Tennessee et Missouri. Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique située à Winfrith, dans le Dorset, il y aurait eu un transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Ce constat contredit les affirmations péremptoires et optimistes des défenseurs des OGM qui prétendaient et persistent à affirmer qu'une hybridation entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est tout simplement « impossible ».
 

Pour le généticien britannique Brian Johnson, spécialisé dans les problèmes liés à l’agriculture : « Il suffit d’un seul croisement réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est créée, la nouvelle plante possède un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. » Ainsi, un gène de résistance aux herbicides a, semble-t-il, donné naissance à une plante hybride issue d’un saut entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, devenue impossible à éliminer.
 

La seule solution est d’arracher les mauvaises herbes à la main, comme on le faisait autrefois, mais ce n’est pas toujours possible étant donné l’étendue des cultures. En outre, ces herbes, profondément enracinées sont très difficiles à arracher et 5 000 hectares ont été tout simplement abandonnés. 
 

Nombre de cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle, d’autant que les plants OGM coûtent de plus en plus cher et la rentabilité est primordiale pour ce genre d’agriculture. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley, dans le Missouri, affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ces derniers temps, ce secteur représentait 80 % de son commerce. Aujourd’hui, les graines OGM ont disparu de son catalogue et la demande de graines traditionnelles augmente sans cesse. 
 

Déjà, le 25 juillet 2005, The Guardian publiait un article de Paul Brown qui révélait que des gènes modifiés de céréales avaient transitévers des plantes sauvages, créant ainsi une   « supergraine » résistante aux herbicides, croisement         « inconcevable » par les scientifiques du ministère de l’environnement. Depuis 2008, les média agricoles américains rapportent de plus en plus de cas de résistance et le gouvernement des États-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités. 
 

 
 
Plante diabolique ou plante sacrée 

Il est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux de l’agriculture génétique, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux. 
 

Ainsi ce boomerang, renvoyé par la nature sur Monsanto, non seulement neutralise ce prédateur, mais installe dans des lieux une plante qui pourra nourrir l’humanité en cas de famine. Elle supporte la plupart des climats, aussi bien les régions sèches que les zones de mousson et les hautes terres tropicales et n’a de problèmes ni avec les insectes ni avec les maladies, donc n’aura jamais besoin de produits chimiques. 
 

Ainsi, « la marante » affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal ! Si ces phénomènes se reproduisent

en quantité suffisante, ce qui semble programmé, Monsanto n’aura bientôt plus qu’à mettre la clé sous la porte. À part ses salariés, qui plaindra vraiment cette entreprise funèbre ?
 

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 21:27



     Le 5 juin, sur France 2 à 20 h 35 , sera diffusé le film de Yann Arthus-Bertrand, mais  il sera  aussi dévoilé simultanément et gratuitement sur tous les écrans du monde, de Central Park au Champ de Mars, sur internet, en DVD, à la télévision et au cinéma.

     Dans ce film, entièrement compensé carbone en raison de l'utilisation des moyens de locomotions utilisés pour le tournage comme l'avion, la voiture, l'hélicoptère, Yann Arthus-Bertrand nous transporte dans un voyage magnifique, inédit autour de la planète, avec des images magnifiques. Il nous montre sans détour la relation que nous entretenons avec notre planète, l'empreinte que nousy laissons mais aussi toute la richesse de notre terre, dans le but de nous insiter à la protéger.

     Ce film est présenté comme un carnet de voyage aux images sublimes, qui pour celles que j'ai pu voir me donne encore plus envie de protéger ma planète. Il fait uniquement avec des images aériennes. Ainsi on peut voir et suivre les cours d'eau, les routes.... Il nous fait voir notre monde autrement.

     Ce film est une invitation à une prise de conscience, une nouvelle prise de conscience. Il nous invite à nous arrêter un instant pour regarder notre planète autrement, à voir toutes ses richesses, sa beauté mais surtout ce que nous en faisons. 

    

     Le film tend à délivrer un message.  Il montre qu'en 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Mais surtout qu'en 50 ans, la planète a subi davantage de transformations que sur l'ensemble de son histoire. On peut en citer quelques uns comme: le réchauffement climatique, l'épuisement des ressources végétales, animales, minières, l'extinction de certaines espèces. Bref,  l'homme a mis en péril sa propre demeure. 
Aujourd'hui  il est trop tard pourjouer les pessimistes, il nous reste, selon Yann Arthus-Bertrand et bon nombre d'écologistes,  à peine dix ans pour inverser la tendance, prendre conscience de l'exploitation démesurée des richesses de la Terre, et enfin changer notre mode de consommation.

Ce film-événement s'est aussi révélé par certains aspects un tournage-événement. Pour plusieurs raisons, comme celle du plus gros budget jamais alloué à un documentaire par exemple. Mais aussi par ce que ce sont des milliers de personnes qui ont travaillé bénévolement durant les deux années qu'ont duré le tournage, dans 54 pays, pour enregistrer les 500 heures de rush nécessaires aux deux heures de film final. D'autre part et autre raison, le tournage n'a pas été de tout repos. Par exemple l'Inde a fait confisquer la moitié des images filmées au-dessus de son territoire, quant à  Dubai, elle a tout bonnement renvoyé les équipes techniques venues filmées.... Malgré ces péripéties, le film a pu voir le jour et apparaître comme quelque chose de magnifique et selon certains avis comme grandiose.

   

     Le commentaire, qui se veut scientifiquement irréprochable, a été soumis à Al Gore, l'ex-vice président américain et Prix Nobel de la Paix 2007 et à Lester Brown, pape de l'écologie aux Etats-Unis, qui ont apporté quelques précisions chiffrées.

"Avant la fin du siècle, cette exploitation aura épuisé la quasi-totalité des ressources de la planète. Contempler ce qui reste doit nous aider à réagir", récite la voix off - Glenn Close en anglais, Salma Hayek en espagnol et Jacques Gamblin en français - dans l'un des extraits montrés à la presse.

Le 5 juin n'est pas une date choisie au hasard. En effet le 5 juin est le jour de la Journée mondiale de l'Environnement des Nations unies. Il sera aussi la journée mondiale du lancement de Home,  sur tous les écrans confondus, dans au moins 70 pays. La majeure partie du temps gratuitement, en DVD on le trouvera aussi à prix coûtant, tous les supports seront utilisés. Pourquoi?  le but est de toucher un maximum de personnes afin de sensibiliser le plus de personnes à l'urgence de la situation et au devenir de notre planète Terre.

Pour ceux qui n'ont pas encore vu la bande annonce du film :


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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 14:28
Hier je vous ai parlé de l'action du WWF pour ce soir : éteindre les Lumières pendant 1 heures de 20h30 à 21h30.
Je voulais juste refaire un petit post pour mettre aussi en lumière un blog que je viens de découvrir. En effet l'auteur de ce site m'a laissé un commentaire et je suis allée visiter son site car la description que cette personne m'en a fait à suscité ma curiosité.  Au travers de ces différents articles, construits principalement autour de l'image, on prend encore plus conscience de tous les dangers qui menace notre environnement, le monde animal, végétal, les hommes.... Je vous laisse donc ses références pour accéder à son blog et bonne visite :  http://mpcreation.over-blog.net/

 
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 15:20
Le nouveau défi lancé par le WWF : un black out d'une heure samedi soir sur la Terre
Serons-nous un milliard à éteindre la lumière pendant une heure, samedi soir ? En ferez-vous parti?

WWF lance cette opération qui est mondiale : Earth Hour, l'heure de la Terre, 60 minutes pour la planète. Il s'agit d'éteindre la lumière une heure, pour s'engager symboliquement dans la lutte contre le changement climatique. Celas'était déjà produit, souvenez-vous l'année dernière,  mais seulement 5 minutes ...

Lors de cette précédente opération, en février 2007,  3 millions de personnes avaient éteint pendant 5 minutes. Pourquoi? probablement pour montrer aux décideurs politiques leur inquiétude pour le climat, et aussi leur demander de prendre des décisions efficaces.
 L'an dernier, 5 minutes toujours, mais 50 millions de personnes, dans 35 pays. Cette année, est une année cruciale. En effetil faut négocier la suite des engagements de Kyoto, ce sera beaucoup plus spectaculaire.
Un milliard..... imaginez que nous soyons effectivement un milliard samedi soir, à éteindre en 20h30 et 21h30.
Un millier de villes dans le monde, dont 200 en France, vont aussi éteindre l'éclairage de leurs principaux monuments, dont Lyon, Paris, 200 monuments éteints à Paris. Imaginez donc, la place de la Concorde ou la place Vendôme dans le noir ! Cela vaut le détour, vite pour ceux qui sont près de ces endroit montrez moi des photos....
Évidemment,  ça ne sert pas à faire des économies d'énergie, c'est  plutôt symbolique, ça sert à prendre la parole haut et fort pour dire qu'il faut agir, et pour dire qu'on s'engage à agir...

Comment on fait, on reste une heure, dans le noir diront certains d'autant qu'il y a 1match de l'équipe de France de foot contre la Lituanie.

Il ne s'agit pas de revenir à l'époque du Roi Soleil,  on ne reste pas dans le noir. On peut même regarder la télé ou utiliser son ordinateur. En revanche on éteint tout ce qui est inutile comme le couloir, les lampes du jardin, le plafonnier qui éclaire tout le salon, le lave-vaisselle.... On se garde juste une petite lampe, ce qui est strictement nécessaire pour la sécurité. Les commerçants peuvent éteindre,  leur néon, leurs vitrines... et certains ont déjà affirmés qu'ils le feraient. De grandes entreprises sesont aussi engagées, comme la Fnac, Casto, Monoprix...
Tout le monde peut participer.
Le WWF a suggèré, d'ailleurs,  de filmer votre Earth Hour. Vous filmez ce que vous voyez, de 20h29 à 20h31, en plan fixe, vous le postez sur le site Planète Attitude, et ça servira à fabriquer un clip géant.

 C'est donc après-demain, samedi, de 20h30 à 21h30.
 RTE, le réseau de transport d'électricité, et le WWF, conseillent de rallumer progressivement....
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 11:26
Je vous présente une vidéos certes un peu longue mais super sympa que j'ai découvert par l'intermédiaire de Pat 
Je l'a trouve excellente

En fait il s'agit d'une parodie de la Guerre des étoiles dont l'objet et de promouvoir l'agriculture biologique contre l'agriculture productiviste. Elle est en version originale sous titrée en français.

Elle est un peu longue, 5 miutes mais tellement sympa.
Il y en a qui sont vraiment très prolixe et on de l'imagination




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Store Wars VOSTF
envoyé par LesVertsFrance
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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 16:05

Nous y voilà, nous y sommes.
Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.
Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine.

Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines,
nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche,
nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones,
franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.

Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.

Certes. Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.

« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.

Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissé jouer avec elle depuis des décennies.

La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.

Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).

Sauvez-moi, ou crevez avec moi.

Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux.
D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.
Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.

Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).

S'efforcer. Réfléchir, même.Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.

Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

Pas d'échappatoire, allons-y.

Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.

A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.

A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.

A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.


Fred Vargas

archéologue et écrivaine

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 14:13

Avez-vous regardé l'émission hier soir sur France 3 Pièces à conviction développant certains arguments sur le traitement des déchets nucléaires?

Je vous avais parlé dans un article précédent ( L'enquête de France 3 sur l'uranium jette un pavé dans la mare ) de la polémique qui se faisait jour au sujet de cette émission.

Hier soir je l'ai regardé et je ne sais quel qualificatif employé tellement je suis écoeurée par ce que j'ai vu, entendu tout au long de cette émission. Je comprends beaucoup mieux maintenant pourquoi la société Areva souhaitait saisir le CSA en disant que les reportage n'étaient qu'à charge. En tout cas les arguments développés par cette entreprise peu scrupuleuse ne m'ont en aucun cas convaincue, je ne sais pas vous?

Heureusement que j'étais assise car au fil de l'émission, très bien conçue je dois dire,j'avais l'impression de m'enfoncer dans mon canapé et de passer à bon nombre de sentiments négatifs: écoeurée, époustoufflée, en colère, désopilée,horrifiée, angoissée par la peur du devenir pour nos enfants face à ces problèmes. Quelle terre laissons nous à nos enfants.
Pour moi Areva n'est qu'une entreprise opportunistequi ne pense qu'à son bien-être financier et certainement pas à aux Français et encore moins à la planète. Ce sont des pollueurs, dénués de tout sens moral et des menteurs.Ils n'ont que faire des futurs problèmes de santé publique qu'ils peuvent engendrés tout comme de la pollution de l'environnement. Pire ils en ajoutent : prenons l'exemple des remblais de boues radioactive que l'on enlève d'un étang suite à des pressions locales mais que l'on va déposer en catimini un peu plus loin, loin des regards, mais à ciel ouvert. Bonjour les dégâts avec les pluies et le ruissellement, on va continuer à polluer. Évidemment Areva explique que sa mission a été accomplie, elle a nettoyé le site, oui peut-être mais elle en pollue un autre ! ! !
Et je ne vous parle pas de la collusion avec le monde politique. C'est écoeurant. Et encore moins de l'omerta du monde politique face à ce problème. Tous les députés qui ont tenté de faire quelque chose en signalant via des rapports se sont retrouvés confrontés à ce monde du silence et du "on ne touche pas au nucléaire français".

On ne peut pas taxer cette émission de parti pris ni d'être faites par des écologistes, heureusement car on ferait tout pour jeter le discrédit sur ces journalistes qui ont mené l'enquête. Ce sont les organisations écologistes qui hier soir devaient bien rire, rire jaune bien sur si ce n'était pas aussi dramatique. Je n'étais pas particulièrement toujours en accord avec les association ou les organisation contre le nucléaire. Je pensais que de prime abord il y avait de l'exagération. Malheureusement, ce qu'il dénonce depuis pas mal de temps n'est que la triste et tragique vérité.

Le nucléaire c'est vitale pour la France notre indépendance énergétique nous assène-t-on depuis des années. Oui quel en sera le prix à payer dans plusieurs années? Ce jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? Je n'en suis pas convaincue.
Je trouve que l'addition est déjà trop salée.

Ne peut-on pas développer d'autres alternatives au nucléaires par les énergies renouvelables? Je sais très bien que nous ne pourrons probablement pas produire entièrement notre consommation mais il est peut-être temps enfin de réagir et notre protéger nos enfants et notre planète.

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 14:39
A NE MANQUER SOUS AUCUN PRETEXTE


Le 11 février prochain, le nouveau numéro du magazine "Pièces à conviction" sur France 3 aura pour thématique "le scandale de la France contaminée".
Est-ce pour défendre la thèse que des millions de tonnes d'uranium sont dispersées dans toute la France ? 
Quoiqu'il en soit ce sujet fait déjà polémique, le groupe Areva a fait appel au CSA car il juge que l'enquête est "contraire à la déontologie". (tien tien comme par hasard ! ! !)

J'explique un peu plus en détail grâce à des sources tirées d'Europe 1.
Le groupe Areva a, en effet, annoncé jeudi son intention de saisir le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel à propos de cette émission : "Pièces à conviction".
Dans un communiqué, Areva, qui a eu connaissance par la presse de la teneur des reportages proposés, estime, je cite
"pour le moins surprenant, voire contraire à la déontologie, que son point de vue soit présupposé et rendu public avant même qu'il ne se soit exprimé".

 Les producteurs de l'émission ont cependant prévu un entretien avec le porte-parole du groupe, qui doit être enregistré vendredi et celui-ci sera ensuite inséré dans l'émission. 
Areva ne fait que se référer aux informations de presse et il exprime "le sentiment que le magazine est d'ores et déjà bouclé, à charge contre le groupe Areva".

Lionel de Coninck, rédacteur en chef de "Pièces à conviction", a assuré qu'il ne s'agissait "en aucun cas de présupposer ce qui va être dit dans l'émission". Pour lui, ce qui a été dit dans le reportage de la position d'Areva est "basé sur ce que dit Areva depuis des dizaines d'années sur le sujet".
Le sujet de la controverse réside dans le fait que l'émission qui défend l'idée selon laquelle, et ce en toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines d'années.
Plus accablant encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants, sans aucune mise en garde sur les risques encourus. 
Voilà la situation que France 3 évoquera dans son magazine "Pièces à conviction" le 11 février prochain dans son édition intitulée "Le scandale de la France contaminée".
Le magazine s'ouvrira sur un reportage à Gueugnon, en Saône-et-Loire où sur le parking d'un stade, le détecteur de radiation d'un spécialiste de la CRIIRAD(Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité) crépite à tout va. Là, sur une superficie de 12 hectares, près de 225.000 tonnes de déchets radioactifs ont été dispersés sur un terrain ouvert à tout venant. Et quelle ironie du sort quand on sait que ce terrain a même accueilli un "parcours de santé". Gueugnon est "la toute dernière ville ayant découvert qu'elle était concernée par ce problème des déchets radioactifs",selon Elise Lucet, présentatrice du magazine.
 
Au total, selon les enquêteurs du magazine, entre 1945 et 2001 plus de 300 millions de tonnes de déchets radioactifs, résidus des 210 mines exploitées en France, ont été abandonnées sans mesure de protection ou de surveillance particulière.  ! ! ! cela me laisse songeuse et perplexe...

L'enquête fait également état de liens étroits entre ceux qui sont officiellement chargés de mesurer la radioactivité dans la nature et les anciens pollueurs. (de mieux en mieux, les collusions semblent assez étroites et tellement écoeurantes...
Peut-on parler de négligence ou véritable "omerta" des pouvoirs publics ?
Une pierre radioactive à la main en guise d'argument, Elise Lucet se propose de demander des explications à Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, qui sera interrogé séparément.
 
Malgré le fait que les mines d'uranium françaises ne soient plus en activité depuis plusieurs années, cette pollution qu'il s'agisse de minerais "stériles" (trop pauvre en uranium pour devenir du combustible nucléaire) ou d'autres résidus de l'activité minière, peut s'avérer dangereuse à long terme, assurent les enquêteurs du magazine.

Areva (ex-Cogema) soutient le contraire, comme à l'accoutumer, estimant extrêmement improbable l'hypothèse d'une exposition prolongée évoquée par l'émission. Sa présidente, Anne Lauvergeon, n'a pas souhaité apparaître dans l'émission et a laissé à un porte-parole le soin de répondre à Elise Lucet lors du débat prévu sur le plateau. Anne Lauvergeon, d'autre part, sera récompensée par le trophée des "Créateurs sans frontières" pour son action en faveur du rayonnement de la France à l'étranger. Ne trouvez-vous pas cela quelque peu ironique et de bien mauvaise fois pour quelqu'un qui participe à l'irradiation intérieure de la France?

Bref, de quoi s'arracher les cheveux ou d'être passablement dépité. A l'heure actuelle je ne dispose pas encore de l'heure exacte de diffusion mais je pense que ce sera en première partie de soirée à 20h35. Je vous tiendrai au courant

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