Voici mon calendrier de l'Avent où chaque jour, caché derrière de petites fenêtres il y aurait quelque chose dont chacun a besoin et que chacun connaît...
Dans ma 7ème fenêtre tu trouveras
LA SECURITE
Dimanche après-midi, nous sommes allés à Nancy voir le défilé de la Saint-Nicolas.
Malgré le temps pluvieux et neigeux à la fois, le froid, nous nous sommes régalés. Il était très beau. Il y avait la bagatelle de 35 chars.
Je ne les ai pas tous pris en photo car avec le temps je n'ai pas tout le temps sorti l'appareil de peur de l'abîmer avec ces flocons de neige et cette espèce de pluie.
Mais je vous en propose un petit florilège.
Chaque char est séparé par un orchestre, fanfares, jongleurs ou autres....
Tout bon défilé de la Saint Nicola se cloture par en avant dernier le char avec le boucher et en dernier celui avec Saint Nicolas. Dommage qu'on ne le voit pas sur bien, mais les instrument du boucher avait de la peinture rouge symbolisant le sang des enfants qu'il a découpé
Voici mon calendrier de l'Avent où chaque jour, caché derrière de petites fenêtres il y aurait quelque chose dont chacun a besoin et que chacun connaît...
Dans ma sixième fenêtre il y aurait
BEAUCOUP DE SENS
C'est le titre du défilé de la Saint-Nicolas de Yutz, une jolie petite ville près de Thionville, en Moselle (57).
Bonne fête à tous les Nicolas....
Comme chaque année le défilé de la Saint Nicolas était superbe. On avait vraiment apprécié l'année dernière et c'est année c'était tout aussi beau.
On a eu très froid surtout à la nuit tombée mais les petits se sont régalées. La puce avait les yeux ouverts comme des billes tellement elle n'en perdait pas une miette.
Avant de nous délecter avec les différents chars, nous étions allés au marché de la Saint Nicolas qui se situe sur la place Saint-Nicolas, approprié non.
Comme vous l'aurez deviné la Saint-Nicolas est très important en Moselle et en Alsace d'ailleurs. (En cliquant sur ci-dessus vous accéderait à mon article sur la Saint Nicolas et son histoire)
Je vous renvoie aussi à la chanson de Saint-Nicolas.
Et maintenant en image.... tous les chars étaient en rapport avec le thèmes des contes de notre enfance
... les chevaux, pour la plus grande joie de ma puce...
.... des cracheurs de feu, et des fanfares....
... le château de Malbrouck et la tour d'Illange...
.... Cendrillon...
.....Hansel et Gretel et la Belle et la Bête....
... Alice au Pays des Merveilles et Mamam les petits Bateaux...
.... Blanche Neige et les 7 nains...
... le fameux boucher, qui se fait très souvent huer par la foule...
... et pour finir le défilé Saint-Nicolas qui a fait revivre les 3 enfants que le boucher avait découpé.
Voici mon calendrier de l'Avent où chaque jour, caché derrière de petites fenêtres il y aurait quelque chose dont chacun a besoin et que chacun connaît...
Dans ma cinquième fenêtre tu trouveras
L'ESPERANCE
Le week-end dernier, Guillem était invité à un anniversaire. Il devait venir déguisé. Il a voulu mettre son costume de pirate.....
Il s'est super bien amusé et c'est bien là l'essentiel
Comme chaque année, les enfants ont ouvert leur calendrier de l'avent et décomptent les jours les séparant de Noël.
Cette année, ils ont choisi tous les 2 des calendriers Playmobil.
Comme vous pouvez le voi, ils n'ont pas oublié d'ouvrir les premières fenêtres. Tous les soirs ils sont impatients de découvrir ce que se cache à l'intérieur.
Guillem celui des chevaliers....
Amàlia celui sur le centre équestre....
Voici mon calendrier de l'Avent où chaque jour, caché derrière de petites fenêtres il y aurait quelque chose dont chacun a besoin et que chacun connaît...
Dans ma quatrième fenêtre il y aurait
UNE PORTION D'EUPHORIE
Après avoir été durement touché en janvier de cette année, 10 mois plutard, une nouvelle catastrophe touche ce pays déjà ravagé et toujours au prise avec la misère, la violence et surtout l'insalubrité vecteur de tous les virus. Ce pays devient un havre de paix et de prolifération pour tous les virus et batéries en mal de sévices.
Je me suis permise de reprendre cet l'article, quoi de plus intéressant de lire l'original et d'avoir l'avis deceux qui y sont confronté
" Après le séisme dévastateur de janvier, une épidémie de choléra frappe l'île depuis un mois.
Passé la panique des premiers jours, la prise en charge s’organise avec l’aide des ONG et des instances internationales.
Un attroupement devant un portail en fer rouge : c’est l’entrée du centre de traitement du choléra (CTC) de Médecins
sans Frontières à Tabarre, l'une des communes de la banlieue de Port-au-Prince. « Je viens apporter cette boisson à une amie enceinte qui est malade, elle va peut-être mourir, pourquoi vous
ne me laissez pas entrer? », enrage une jeune femme, une canette de soda à la main. Derrière la porte, un gardien bloque l’entrée. Tout juste finit-il par accepter de remettre la boisson à la
patiente en question.
Déjà 28.000 cas et 1.500 morts
Depuis le 19 octobre, date à laquelle les premiers cas ont été diagnostiqués dans la commune de Mirebalais, sur le
plateau central, quelque 28.000 cas de cholera ont été recensés et 1.523 personnes sont décédées. La maladie, jusqu’alors inconnue dans le pays, a mis en ébullition organisations
internationales, ONG et responsables de la santé publique, qui ont adopté un modèle de prise en charge en forme de circuit : triage, observation, hospitalisation, convalescence.
Les cas les plus sévères intègrent directement la phase d’hospitalisation, où ils sont réhydratés par perfusion de Ringer Lactate ® parfois sur deux voies de perfusion. Pour les autres cas, la réhydratation orale et une observation des signes cliniques suffisent généralement à remettre le patient sur pied, parfois très rapidement. « En une ou deux heures, on peut observer une amélioration, se félicite le docteur Lambert, le médecin infectiologue responsable de la clinique des diarrhées aiguës à l’hôpital général de Port-au-Prince. C’est ce qui nous encourage à travailler. »
Lits percés
A Tabarre, Médecins sans Frontières a installé un dispositif de 250 lits sur un vaste terrain clos. Personnels
expatriés et haïtiens s’y côtoient, ainsi qu’un important staff dédié à l’hygiène des lieux et à la construction de lits spéciaux : une toile en plastique est fixée sur un châssis de bois; en son
centre, un trou percé permet aux malades souffrant de diarrhée aiguë de déféquer directement dans un seau placé sous le lit.
« Le choléra exige un encadrement spécifique, explique Catherine Beuve, infirmière française. Il faut une surveillance poussée des malades, au minimum toutes les heures. » Les signes de déshydratation sont spécifiquement observés : excavation des orbites, plis cutanés, évolution de la sensation de soif, capacité à boire, etc. Pour aller d’un secteur à l’autre du centre, qui compte une quinzaine de tentes, le passage par le pédiluve, imprégné d’une solution chlorée, ainsi que le lavage des mains, principale mesure de prévention de la transmission, sont obligatoires.
Assises sur l’herbe, entre deux tentes, deux femmes lisent la Bible. « C’est notre père qui est ici. Il dort pour l’instant, mais il a toujours des diarrhées », expliquent les deux sœurs. Exceptionnellement, elles ont pu entrer toutes les deux, mais en général un seul membre de la famille est admis. Dans d’autres CTC, parmi les 40 que compte le pays à ce jour, seuls les enfants bénéficient de la présence d’un accompagnant. C’est notamment le cas à la clinique des diarrhées aiguës de l’hôpital général, le seul CTC mis en place à ce jour dans la capitale par le ministère Santé publique. Malgré ses nombreux camps de déplacés, Port-au-Prince reste en effet relativement épargnée par l’épidémie. « Dans les camps, finalement, les gens bénéficient d’une eau propre et de latrines, souligne Yves Lambert. Ils ont aussi des séances de prévention. Si bien que les patients que nous avons proviennent surtout des quartiers populaires et des bidonvilles de la capitale. »
Besoin de renfort
L’épidémie s’est néanmoins propagée vers le Nord du pays, sans pour autant quitter le plateau central et l’Artibonite, où
des améliorations sont cependant constatées. « Les patients arrivent maintenant à un stade plus précoce », note le Dr Maxi Raymonville de l’ONG Zanmi Lasanté, qui partage avec le
ministère de la Santé haïtien la responsabilité du CTC de Mirebalais. D’où probablement, une moindre mortalité par rapport aux premiers jours de l’épidémie (de source officielle, elle serait
descendue de 8 à 5 % des cas diagnostiqués), même si la morbidité se maintient.
Selon les experts de la Pan American Health Organisation, le cholera devrait malheureusement perdurer en Haïti. Quelque
400.000 cas pourraient se déclarer dans l’année à venir, dont 200.000 les trois prochains mois. « Dans ces conditions, il est extrêmement important que la logistique pharmaceutique
suive et que nous n’ayons pas de rupture de médicaments », souligne le Dr Yves Lambert. Des renforts en personnel soignant sont également réclamés…
Article de Sandra Mignot
Photo: Elohim Carrau
Légende. Dans la tente des cas sévères, au centre de traitement du choléra de l'hôpital de Mirebalais.
Voici mon calendrier de l'Avent où chaque jour, caché derrière de petites fenêtres il y aurait quelque chose dont chacun a besoin et que chacun connaît...
Dans ma troisième fenêtre il y aurait
L'HUMOUR
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