Porte clé :
Innovation très pratique qui permet
de perdre toutes ses clés d’un coup au
lieu de les perdre une par une
Un PAPA, c'est quelqu'un de merveilleux
Qui sait être présent quand on a besoin de lui
Qui vous écoute, vous suggère et vous défend de son mieux
C'est celui qui peut être l'un de vos meilleurs amis.
Bonne fête papa
Bonne fête à tous les papas
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai compris qu'en toutes circonstances,
j'étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j'ai pu me relaxer.
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle. l'Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n'étaient rien d'autre qu'un signal
lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle. l'Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de vouloir une vie différente
et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle. la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai commencé à percevoir l'abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d'obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle. le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle. l'Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai cessé d'avoir peur du temps libre
et j'ai arrêté de faire de grands plans,
j'ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle. la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd'hui, j'ai découvert . l'Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai cessé de revivre le passé
et de me préoccuper de l'avenir.
Aujourd'hui, je vis au présent,
là où toute la vie se passe.
Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s'appelle. la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c'est. le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.
Charlie Chaplin
Celui qui ne comprend pas son passé est condamné à la reproduire
Goethe
Quand je prononce ce doux petit mot : Maman, je sens au fond de moi, la douceur le frisson du plus beau mot du monde.
Nos discussions, nos chamailleries, nos disputes ne m'empêchent pas de te dire MAMAN JE T'AIME
Dans tes bras, j'ai connu la joie, le bonheur des câlins douceurs.
Tu m'as toujours soutenue dans tous les moments de ma vie, magnifiques, agréables ou difficiles.
Avec tes mots,ton amour, tu as su m'écouter, m'aider, m'aimer inconditionnellement.
Aujourd'hui je te remercie pour tout.
Tu a été mon univers, tu m'as aidé dans tous les moments de ma vie, tu m'as guidé dans le droit chemin, celui du
partage, de l'honnêteté et du respect
Maman, je te le redis : je t'aime, je t'adore
Il y a déjà 8 ans, le 24 mai 2003, sous une pluie battante, (sauf pour les photos (ouf!!!)), nous nous sommes mariés pour
..... D'après le dictons, "mariage pluvieux mariage heureux"... avec autant d'eau nous devrions être heureux jusqu'au moins la fin de nos jours...
Depuis 2 Amours sont venus nous rejouindre et nous accompagne ... ils ont changé notre vie , l'ont embellie, d'ailleurs on se demande
comment on faisait sans eux avant...
Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations.
Tenez, Judas, par exemple, il avait des amis irréprochables.
Paul VERLAINE
Cette citation, notamment sa première phrase et assez vrai, quand on subit ce genre de chose, je puis vous assurer que cela fait très mal..
Je prends enfin le temps de faire un ptit post.
L'anniversaire de ma princesse est passé depuis un bon moment, c'était le 11 février, mais avec l'école je n'ai pas pris le temps ni de transférer les photos ni de faire un article.
Ma princesse a déjà eu 3 ans, que le temps passe vite.
Amàlia était très contente car son papi et sa mamie, ses oncles et tantes sont venus à la maison pour fêter l'évènement. Une petite photo avec Mamie et sa cousine Mélissandre...
L’HÔPITAL PUBLIC EST VOTRE NOTRE HÔPITAL
Il NOUS FAUT LE DEFENDRE!
- Ça ’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun.
- car c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain.
- c’est lui qui assure 80% des
urgences,
il a fait face, par exemple, hier à l’épidémie de SIDA, à la canicule et peut-être faire face à une pandémie
grippale , même si tout n'est pas idyllique.
- Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la
vie.
- Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient.
La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de « Service Public Hospitalier». On joue peut-être sur les mots mais
ils ont leur importance.
La loi HPST ne parle plus que d’ « Établissement de Santé ». Malheureusement on peut dire qu'elle cherche à transformer l’hôpital public en entreprise.
Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins
d’infirmières, moins d’aides soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales. Avec tous les risques sous jacents que cela implique (cf l'article publié
Le témoignage d'une infirmière: )
Il est prévu de supprimer 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux.
C'est pourquoi nous devons tous nous sentir concerner . Si aujourd'hui , dans la mesure où nous sommes jeunes nous n'avons peut-être pas besoin de l'hôpital, il n'en sera probablement, pas de même dans quelques temps. A ce moment-là nous serons bien content de ne pas avoir un système délabrée. Il n'est pas parfait certes mais ce n'est pas en lui coupant les vivre qu'il le deviendra.
Voilà pourquoi je vous demande de bien vouloir signer cette pétition publique. C'est l'un des seuls moyens pour faire fléchir nos gouvernants
Merci d'avance
Je tenais à vous faire partager ce témoignage, qui malheureusement reflète assez bien la réalité. il est certain que ce n'est pas partout pareil et que les manques de personnels ne sont pas identiques partout mais dans l'ensemble ce problème est récurrent et malheureusement s'il a des conséquences sur les soignants et leur santé, il est potentiellement dangereux pour les personnes soignées car dans de telle conditions les erreurs deviennent plus "facile". Malheureusement, on est pas sur du papier mais sur des personnes, des hommes et des femmes, pour qui une erreur dans ces conditions désastreuses peuvent s'avérer fatale
"Je suis assez catastrophée en ce moment, car dans aucun média, aucune presse, même dans
les discours de nos chers politiques, personne ne parle de ce qui se passe du côté de l'hôpital public... Et pourtant, moi qui le vis de l'intérieur, je vous garantis qu'il y a
de quoi sauter au plafond (peut-être autant que les fautes d'orthographe dans ce mail, je m'en excuse...!).
Tout ce qui va suivre est un peu compliqué, peut-être, mais nécessaire pour vous
expliquer ce qui se passe sur le terrain.
Je suis infirmière dans un service de Médecine adulte (Médecine interne et
thérapeutique, pavillon 5, hôpital Bellevue à St-Etienne) avec une capacité d'accueil de 21 patients, dont 95% est muté directement des urgences. Autrement dit, la plupart ne
sont pas encore très stabilisés sur le plan médical et ont donc besoin d'une surveillance étroite et efficace de la part des infirmiers et aide-soignants. Les femmes de ménage
(ASH) ont elles aussi un rôle important, car au détour d'un couloir ou pendant qu'elles nettoient une chambre, elles peuvent être les premiers signaux d'alarme d'un patient en
détresse. Sans parler de leur travail primordial pour assurer l'hygiène des services, rôle majeur dans la lutte des infections nosocomiales.
Nos équipes s'organisent ainsi : (les équipes de jour et de nuit sont indépendantes, je ne
travaille que le jour matin-soir)
2 infirmières + 2 aide-soignantes + 1 ASH le matin
2 infirmières + 2 aide-soignantes + 1 ASH le soir
1 infirmière + 1 aide-soignante la nuit
Ceci est ce qu'on appelle le service minimum, autrement dit, c'est le minimum
réglementaire pour assurer la sécurité des patients. Or il faut savoir que nous n'avons jamais de personnel en plus et que la tendance actuelle est de nous faire tourner en
sous-effectif de manière presque systématique les soirs et les week-end, soit un seul infirmier pour 21 patients.
Depuis 2 mois, une de mes collègues infirmières a démissionné et n'est pas remplacée, une autre
est en arrêt de travail qui risque d'être prolongé et n'est pas non plus remplacée. Nous ne sommes donc plus que 6 infirmiers au lieu de 8 à assurer un roulement sur 4 semaines,
jours de semaine, week-end et fériés compris. Alors nous effectuons 1 puis 2 puis 3 week-end supplémentaires (nous en travaillons déjà 2 sur 4 habituellement) et ainsi de suite
pour que le service tourne, avec des jours de repos qui sautent et des alternances de rythme incessantes. Si bien qu' il devient impossible de prévoir quoi que ce soit en dehors
de la vie au CHU, sous peine de devoir annuler au dernier moment pour cause : boulot!
Samedi dernier, une autre collègue s'est arrêtée et, étant la seule infirmière du soir, il n'y
avait donc personne pour prendre la relève du matin... C'est un infirmier des urgences qui a été détaché de son service pour venir dans le nôtre, qui a assuré les soins de nos
21 patients, alors qu'il ne les connaissait pas, et qui a dû faire face en plus à une situation d'urgence vitale de l'un d'eux...
Une des ASH est arrêtée depuis 1 an en étant remplacée de manière très ponctuelle, obligeant
les 3 ASH restantes du service à se partager un roulement sur 4 semaines, jours de semaine, week-end et fériés compris. Leur tâche est de nettoyer à elles seules, tous les
jours, la totalité des 16 chambres du service de fond en comble (vitres, mobilier, murs, WC), les bureaux médicaux, les pièces de vie (office, douche, WC, couloirs), la salle
de soins...
Il faut savoir que le CHU de St-Etienne est en pleine réorganisation, puisqu'un gros complexe
est en fin de construction à l'hôpital Nord, promettant parait-il des technologies de pointe, des locaux modernes et surtout des soins efficaces et de
qualité...
Alors expliquez-moi comment être à la hauteur de ces exigences quand le personnel est
déjà largement en sous-effectif? L'hôpital refuse d'embaucher, car déficit budgétaire, mais préfère faire appel à l'intérim, qui coûte plus cher que des
contractuels...
Hier, j'étais normalement en 'repos' et j'ai passé une bonne partie de ma journée à démarcher la
Médecine du Travail, les syndicats et à parler avec notre chef de service, pour essayer de trouver des solutions pour que notre direction nous entende...
Nous sommes par chance soutenus par notre chef de service, qui connaît la valeur de notre travail et
sait que nous ne protestons pas pour rien. Il nous connaît suffisamment pour lui même remuer ciel et terre pour qu'on s'occupe du sort des soignants à l'hôpital. Il nous
soutient par ce que lui-même est très inquiet de la situation et voit notre gouvernement asphyxier le service public hospitalier, or lui a choisi de travailler au CHU par foi en
ce service public et dans le respect du serment d' Hippocrate.
Je dors très mal et pour être honnête je pense au boulot constamment. J'ai peur que le
stress me fasse oublier un soin, que la pression m' empêche de prendre le temps avec un patient déprimé, que la fatigue me fasse faire un mauvais calcul de dose, administrer un
produit au mauvais patient... J'ai peur que ce métier que j'aime me transforme en assassin, involontaireme nt, par ce qu'on aura laissé la situation se dégrader. Parce que nous
sommes tous responsables : je suis l'infirmière d'aujourd'hui mais nous sommes tous les patients de demain. VOUS pouvez être au bout de ma seringue, ou votre mari, votre enfant,
votre proche.
Je vis l'insécurité dans mon travail, alors que je le maîtrise pourtant. Mais je suis
humaine avant tout.
Vous serez ceux qui pâtirez du manque de soignants dans les services : je n'aurai pas pu
prendre le temps de vous donner des nouvelles du patient que vous aimez, je n'aurai pas pu gérer 2 situations d'urgence à la fois... Faut-il attendre qu'il y ait des morts pour
réagir et prendre conscience de ce qui se passe dans les hôpitaux???
Aujourd'hui, j'ai besoin de vous. Merci de bien vouloir transférer ce mail de manière la plus
large possible, pour informer le plus de monde possible. Si vous connaissez des personnes du monde hospitalier, journalistique, politique ou autre, n'hésitez pas à les
solliciter.
Il faut se mobiliser en masse pour être plus efficace, moi toute seule, je n'intéresse
personne.'
Merci pour votre attention!"
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